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Tag - Madame Detective Approuve

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Jeudi, 28 janvier 2010

Bayonetta - Apothéose



Je vous en parle depuis plusieurs mois maintenant (depuis le Micromania Game Show en fait), mais Bayonetta est un jeu qui m'avait tapé dans l'oeil dès son tout premier teaser. Premier symbole de la renaissance de Clover et de sa métamorphose en Platinum Games, Bayonetta est un de ces jeux singuliers dont Clover était maître, un de ces jeux pas forcément parfait en tout point mais dont la personnalité en faisait déjà un cas à part du vidéoludisme. A une époque ou beaucoup de bons jeux se bouffent entre eux en partageant toujours plus où moins les mêmes thémes écules de guerre plus où moins futuriste, Bayonetta est un de ces jeux "mature" qui se démarquent simplement rien qu'en regardant la jaquette du jeu. C'est bien, c'est beau, c'est frais, et quand en plus c'est un excellent jeu qui arrive à parler à tous les publics, qu'est-ce qu'on dit à part "respect" ?

Et si avec tout ça vous craquez pas, je peux rien pour vous

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Mercredi, 13 janvier 2010

Darker Than Black: Ryuusei no Gemini - Darker, Better, Stronger

Salut c'est Amo ! J'ai pas beaucoup de temps a vous consacrer aujourd'hui parce que je suis un peu snob quand même et de toute manière je vais vous parler aujourd'hui d'un anime qui n'intéressera plus grand monde vu qu'il est déjà daté et trop ancien. Je vous parle d'un truc de la décennie dernière les gens, et pas de n'importe quelle année de la décennie: la fuckin' année 2009. Et puis comme ça, ça vous fera un article qui ne parle pas de Sorano wo to, de K-On! ou des deux à la fois - même si on se demande quel type de dégénéré mental pourrait le faire-, c'est fantastique !

(qu'il faudrait que je regarde, au demeurant, parce que l'univers a l'air bien.)

Bon, si vous vous souvenez des lointains premiers mois de vie du blog, il y'avait plein de billets de merde mais aussi un billet sur Darker Than Black, une série qu'elle était bien et que ça serait bien de voir débouler en France (on sait toujours pas si Panini a la licence ou pas du coup, tiens.) Darker Than Black est non seulement un des meilleurs trucs de Bones mais en plus est une série qui offre plein de trucs géniaux comme du fantastique dans un monde assez contemporain (ce que j'aime beaucoup, oui, vous le saurez à force), une ambiance assez sombre qui me rappelle les meilleurs épisodes de Batman the Animated Series, des personnages solides et bien trempés et une véritable ambiance, assez unique, ce qui est toujours bon à prendre. Le seul défaut étant une fin qui rend hommage à la fin d'Evangelion de manière trop trop appuyée... en étant aussi, voire plus, incompréhensible qu'elle.

Du coup une seconde saison, chouette alors, je prends ! Et comme je suis un malin, un intellectuel et un mec qui en a, je me suis dit que j'allais attendre la fin de la diffusion pour mater la série. Pourquoi ? Parce que. Certaines séries se prêtent moins bien que d'autres à un rythme hebdomadaire. Et comme j'ai un don de clairvoyance prononcé, je savais que pour Darker Than Black c'était totalement le cas (bon sauf qu'en fait, j'ai totalement zappé de me mater la saison 2 en rythme hebdo, déjà bien occupé que j'étais à mater Kobato et Railgun.)

Et j'ai totalement accroché, tellement que j'ai maté toute la série en deux jours, ce qui m'était pas arrivé depuis Ga-Rei Zero. Ca peut vouloir dire des trucs.

(et là normalement je met l'image "Madame Détective approuve" mais j'ai l'impression d'en abuser en ce moment.)

FUCK LE WORLD, JE SUIS BADASS
ATTENTION. SERIE BADASS.

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Mercredi, 6 janvier 2010

Ushiromiya Rosa est la meilleure de toutes les mamans (Umineko No Naku Koro Ni)



Salut tout le monde, c'est Amo et voici le premier billet de l'année 2010. Et on va parler de celle designée selon un meme populaire de "BEST MOTHER EVER": je parle bien sûr d'Ushiromiya Rosa, de Umineko No Naku Koro Ni. Ce qui est toujours l'occasion parfaite pour parler de l'animé, du VN, de mon cul sur une commode ou bien encore de fin du monde selon Schopenhauer. Et surtout convaincre de ce que sont pour moi LES grandes qualités de Umineko. Le tout autour du personnage de Rosa parce que ouais je suis un gros gros fanboy. Même si je préfère Béatrice.

Juste comme intro rapide: l'univers de Umineko No Naku Koro Ni est mon coup de coeur ultime de 2009 et un modèle pour moi. Modèle pourquoi ? Je sais pas moi !

AAAAAAAWESOME

Je ne parle pas d'Umineko No Naku Koro Ni Chiru ici. Pas une seule fois. (même si hein, il déchire à mort et j'ai été juste ébahi par le génie du truc.)

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Jeudi, 31 décembre 2009

Batman: Arkham Asylum - Une nuit de folie



Souvent considéré comme un des jeux les plus marquants de 2009 et détenteur, dans le Guiness, du record "adaptation vidéoludique de superhéros la plus acclamée par la critique", détronant Marvel Vs Capcom 2, Batman Arkham Asylum a déclencé a sa sortie un tel élan d'enthousiasme que l'envie d'y jouer avait grandie en moi comme l'attribut sexuel d'un adolescent devant son premier porno. Et quand le jeu se révéla en solde de l'autre coté de la Manche, l'offrant a 22€ au lieu des 70€ habituels de par chez nous, je ne pus que m'incliner et le choper. Et inutile de le dire: ce jeu est très bon et mérite tout l'enthousiasme qu'il dégage. Ainsi que ce soit pour les fans hardcore du comics, ceux qui n'y connaissent pas grand chose à l'univers du chevalier noir ou juste ceux qui ont kiffés la série animée sur FR3 quand ils étaient plus jeunes, n'importe qui y retrouvera son compte tellement le jeu excelle dans nombre de domaines, sans être jamais vraiment original, mais en permanence efficace.

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Jeudi, 19 novembre 2009

Gunbuster - Coach ! Apprends moi !



Rappel: le prochain billet est le numéro 500. Pour la peine, ça sera un grand billet où je répondrais à toutes (à toutes) vos questions stupides, absurdes, élégantes et intellectuelles. J'en ai déjà reçu une bonne cinquantaine, ce qui me fait du bien (surtout que y'en a des gratinées), mais si vous n'en avez pas envoyé et que soudainement HAN vous vous dites que y'a des questions que vous devez absolument me poser, alors envoyez moi ça par mail ou par MP sur IRC ou Thalie. Allez, bonne bourre, vous avez jusqu'a samedi après-midi pour envoyer vos bêtises... où vos questions super sérieuses !

Cet article est presque intégralement en image. Ce qui n'est pas de la flemmardise mais un moyen joyeux et original de présenter un anime.


ALERTE ROUGE ! ALERTE ROUGE ! C'EST TERRIBLE !
- Tiens donc, une alerte, en ces jours paisibles !

(ellipse délicate)

Effectivement capitaine, nous en avons encore eu la confirmation récemment dans un commentaire laissé sur un de ces blogs décadents mais Amo n'a jamais vraiment vu un anime des années 80 et ne sait pas du tout quoi mater qui date de cette époque là !


Et c'est pour ça que vous avez dérangé mon dîner ? Espèce de fou ! J'avais déjà pris la décision bien en main ! Et à l'heure même où nous parlons, Amo est en contact avec... quelqu'un. Pour régler ce facheux problème !


Tiens donc, et puis-je savoir qui vous lui avez envoyé dans la tronche ? Tetho ? Gemini ? A moins que... ? Vous n'auriez pas osé lui foutre Amrith sur la trogne quand même ? Il est trop hardcore ! Amo ne tiendra pas deux minutes ! C'est un coup à le rendre traumatisé et à le faire mater du K-On! non stop jusqu'a ce qu'il oublie le choc ! Et ça peut prendre quatre ou cinq années !


Mais non voyons haha ! J'ai envoyé notre meilleur élément là-bas...


... COACH !


Et ainsi commença un article étrange sur Gunbuster...

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Lundi, 16 novembre 2009

Quand c'est bon, c'est Bioshock

Meilleur titre. Ever.



Sorti il y'a maintenant deux ans sur 360 et PC (avant de connaître un an plus tard un passage sur PS3 histoire de), Bioshock est un de ces jeux qui encore aujourd'hui crée une certaine vague d'enthousiasme quand on en parle. Ce qui est assez rare dans un monde où on s'enthousiasme beaucoup à la sortie de quelque chose mais plus tellement deux mois après celle-ci. Ayant acheté une 360 entre autres pour pouvoir y toucher, c'est seulement un an plus tard que j'ai enfin pu mettre la main dessus, en même temps qu'Oblivion dans un très joli pack à 20€. Mais j'avoue surtout que je l'ai pris que pour Bioshock tout seul, faut pas déconner hein.

Donc, surtout curieux vis à vis du succès public et critique que cela a été, et intrigué par l'univers du jeu qui semblait mêler années 50 et compagnie, c'est avec enthousiasme que j'ai lancé le jeu... ET HAN AH COOL. OUI. PLUTOT.

Bioshock dans ta face !

Parce que sur Néant Vert, on a pas honte de présenter un jeu auquel tout le monde a déjà joué.

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Mercredi, 11 novembre 2009

Nolife Online - Le tourbillon des choix



Depuis la fin du mois d'août, la chaîne télévisée Nolife n'est plus proposé uniquement qu'aux nantis qui ont la télévision ADSL mais bel et bien à toute la fine fleur de l'Internet mondial sur leur service online qui propose, dans une gigantesque bibliothèque, de remater un nombre incalculable de programmes. En gros, vous y avez la même chose qu'a la télé, la JPop en moins. Et vu à quel point cela est un barrage mental pour encore pas mal de monde, ça ne peut qu'être bénéfique pour la diffusion de la chaîne. J'en ai moi même profité pour céder, d'autant que jouer l'éclaireur sur le service ne coûte pas très cher: à peine 1€ pour la semaine et pour avoir accès aux 12 derniers mois de programmes. Ce qui offrait pas mal de choses. Après je me suis offert un mois Archives, et je me suis bouffé quasiment l'intégralité de 2 ans de programmes.

Ce billet coïncide, de manière amusante, avec une sonnette d'alarme tirée par Seb, monsieur Nolife en chef, qui a vu que le nombre d'abonnés ne serait pas suffisant pour survivre jusqu'en janvier 2010 et que si la chaîne veut avoir une belle croissance, il lui faut de l'eau, de l'EAAAAU. Et donc, des abonnés. Je ne suis pas là pour vous imposer de devenir abonné, vous êtes assez grand pour choisir, et j'estime que dire un quelqu'un : "abonne toi à Nolife !", ne sert strictement à rien si on étaye pas un peu (un peu comme tout quoi.) Ce que je vais me contenter de faire est de faire vite fait une sorte de "bilan" de plus de 2 ans et demi de programmes, conseiller vivement la vision de certains trucs, en déconseiller la vision d'autres, bref vous refiler mon avis sur pas mal de programmes, vous le prenez, vous le prenez pas, mais hélàs sachez déjà que si vous voulez voir ce que je vous conseille, vous allez payer au maximum 5€ pour un mois, soit minimum 1€ pour une semaine. Et sans Jmusic imposée (je sais que certains sont faibles à cet argument :p) !

Donc globalement ça se présente assez facilement: une émission à voir en priorité, à quelle série d'émissions elle appartient, sa date de sortie (à l'heure actuelle si l'émission date d'avant la mi-novembre 2008, l'abonnement hebdo ne suffira pas), tout ça. Ce que je veux surtout faire signaler est la qualité globale du truc, y'a des excellents trucs même dans ce que je citerais pas hein, où parfois même je me contenterais d'être vague sur une émission en général.

La première blague Touhou de ce blog ! Nous sommes perdus !
Pendant ce temps, la représentante du service donations de Nolife se tient prête pour votre argent...

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Mercredi, 14 octobre 2009

K-On! - Un message de liberté lancé à tous mes frères opprimés



Les mêmes critiques reviennent, parfois en boucle, sur le "vide" que serait K-On!. Anime sorti durant le mois d'avril 2009, il semble désormais porter avec lui tout un symbole de l'anime stupide, trop moe pour exister, qui serait, je cite, le cancer de l'animation japonaise tout ça. Sauf qu'ils ont tort. Et qu'ils sont en plus passés à coté d'un des animes les plus engagés qu'il m'ait été donné de voir. Dans K-On! tout est une ode à la liberté, à la démocratie, au libéralisme et à la tolérance mais encore faut-il le voir, ce qui n'est pas accessible aux cerveaux les plus simplets, comme le démontrera habilement cet article.

IF YOU SMEEEEEELLL... WHAT RITSU... IS COOKIN'

Adapté du manga de kakifly, K-On! raconte l'histoire du Keion club où club de "musique lègère", composé de quatre jeunes filles, et nous expose les difficultés qu'elles rencontrent via des situations coquasses et un point de vue d'apparence assez légère. On passe ainsi 13 épisodes en compagnie de Tsumugi, Mio, Yui et Ritsu, à découvrir ces personnages, leur manière de voir la vie et leurs idéaux. Et inutile de le dire: c'est plutôt riche.

Ces quatre personnages (plus - attention spoiler - Sawako et Azusa) sont donc le centre de cette oeuvre, et chacun à leur manière témoigne des soucis que rencontre la jeunesse japonaise et même si c'est fait de manière très légère, la critique sous-jacente reste sévère et dresse un portrait peu reluisant du Japon. J'irais même plus loin en disant que sous ses airs de comédie décomplexée, K-On! cache, pour peu qu'on gratte le vernis, une oeuvre désespérée, pour ne pas dire un cri dans le silence. Un peu comme des séries comme Neon Genesis Evangelion, Le Tombeau des Lucioles ou Mazinger Z-hen

Et si certaines personnes continueront, après cet article, de prétendre que K-On! n'est que du "vent surhypé commercial hyper moe de mes couilles", eh bien vous leur direz, l'oeil plein de fierté et de courage: "Mais mon vieux, tu n'as rien compris à rien".

All Hail Yui ! Et comme dit la camarade Yui: gateau !

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Samedi, 3 octobre 2009

Un mois de catch: Septembre 2009 (Partie 1) - Smackdown / ECW à Bercy In Paris By Night



Samedi 26 Septembre, croyez le ou pas, mais la WWE était à Paris. Enfin pas toute la WWE, uniquement les catcheurs de Smackdown et de l'ECW, ce qui est non seulement déjà pas mal, mais en plus juste parfait: aucun catcheur de RAW ne vaut à mes yeux le coup pour un déplacement, surtout qu'en plus ils seraient capable de nous infliger Hornswoggle, alors qu'au contraire, y'a personne chez Smackdown où à l'ECW qui me donne envie de le voir croupir dans une prison birmane plutôt que se ramener sur un ring. Pas de MVP, pas de Triple H, pas de Mark Henry, pas de Hornswoggle, pas de Batista...

... OH WAIT.

Cet article reviendra donc sur le show du 26 Septembre à Bercy, qui m'a couté juste un bras, et qui fut riches en événements qui même encore aujourd'hui me font tressaillir rien qu'en y repensant. De l'autre coté, ça fait que cinq jours. Et illustré de quelques photos de bon aloi.

Mais il y'en aura globalement peu.


En voici une des raisons.

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Lundi, 21 septembre 2009

Project Gotham Racing 4 - Un jeu qu'il est bien pour le conduire



Dans la grande famille des jeux de courses, il y'a plusieurs familles: la simulation à la Gran Turismo, l'arcade décomplexée à la Outrun, les fantaisistes à la Mario Kart où bien encore les futuristes à la Wipeout. Project Gotham Racing 4, lui, fait partie d'une famille bien particulière: la simulation décomplexée matinée de beaucoup d'arcade. Et est donc, de facto, un des jeux de courses les plus funs de la Xbox 360. En plus de ne plus être très onéreux.

YOW SEPIA POWA

Je l'ai déjà dit en Janvier, les simulations qui ont pas changées d'un iota depuis Gran Turismo, sorti en 1998, ça m'intéresse de moins en moins, Forza Motorsport 2 m'avait donc plutôt pété les couilles et je me fous de savoir que le 3 arrive: il a pas l'air mieux parti pour autant. C'est bien beau de faire des jeux où on se la branle à dire "hey matez le circuit, il est au bout de bitume prêt avec la réalité !", mais si on s'y emmerde comme un rat mort, non quoi. Je comprends le souci des gens qui veulent une simu parfaite pour se croire comme avec leur voiture, mais faut bien comprendre que c'est pas en privilégiant les adeptes du réglage prêt qu'on fera plaisir à ceux qui veulent juste jouer à un jeu de tuture pour s'amuser et ne pas se prendre la tête tout ça.

Bref, du coup je sais pas tellement pourquoi j'ai pris Project Gotham Racing 4. Peut-être l'envie de retrouver ces bons vieux types de chez Bizarre, qui m'ont fait beaucoup de bien avec le très bon Formula One 97, d'autant qu'un PGR je n'y ai jamais touché et que l'arrière de la boîte annonce fièrement l'arrivée de conditions météologiques dans le jeu: du coup ALLEZ HOP ON PREND. Surtout que le jeu coûte 15€, on va pas faire la bine fouche.

Et j'ai été plus qu'agréablement surpris: j'ai vraiment kiffé ma race avec Project Gotham Racing 4. Pour une raison simple: ce jeu pense au fun, au cool et à l'amusement avant tout. Et là j'ai envie de dire deux mots: fuck yeah !
Déjà premier indice que ce jeu pense à nous, pauvre petit joueur à la recherche de sensations fort, quand il lance notre profil il nous lance un véhément: "Amusez vous bien avec PGR4".

La dernière fois qu'un jeu m'a dit un truc du genre "en espérant que vous vous amuserez" ou "profitez du jeu" en lançant une partie, c'était Persona 4. C'est un détail peut-être complétement con mais ça montre quelque chose. J'en suis sûr. OUI. Peut-être ai-je découvert le secret entre grands jeux et petits jeux. PEUT-ETRE.

Destruction de PGR4

Ce qui fait vraiment plaisir dans PGR4 c'est la diversité des épreuves. Ils auraient pu nettement se contenter de la mode Course de rues, déjà assez sympa en elle-même grâce à des putains de bons environnements et une IA qui ENFIN se la joue à autre chose qu'auto-tamponneuse, mais ils ont vraiments foutus beaucoup de trucs différents qui fait que sur une partie de une ou deux heures, on fait rarement plusieurs fois la même chose, et qu'un championnat n'est finalement pas si répétitif que ça. Ainsi on retrouve une mode course classique, une mode élimination assez énorme (toutes les 30s, le dernier est éliminé jusqu'a ce qu'il n'en reste qu'un), une mode radar franchement bonnard (le but du jeu étant de faire péter des... radars et d'être le plus rapide en vitesse cumulé), des modes contre la montre assez classique, une mode dépassement que je kiffe, du sprint cône qui demande vitesse et sang froid...

Bref sur ce plan, PGR4 est absolument parfait avec sa bonne dizaine d'épreuves puisqu'il évite d'être répétitif, qu'il met du temps avant de sérieusement lasser et que chaque épreuve demande une préparation différente, et si au départ on en chie un poil, on évolue très vite vers le haut du classement, d'une manière absolument naturelle. Aucune difficulté artificielle, aucune IA cheatée, toutes les épreuves se font sur un pied d'égalité avec les autres voitures et c'est absolument parfait.

Cool §

En outre le jeu fait vraiment une apologie du cool dans toute sa splendeur. Déjà parce que les environnements choisis sont franchement l'incarnation du cool en soit (New York, Londres, Las Vegas, Tokyo, Macao, Quebec), qu'ils passent par des endroits connus de chaque ville (a noter que New York nous épargne l'habituel Time Squares et préfère se concentrer sur un autre coin de Manhattan, nous offrant même le luxe de traverser le pont de Brooklyn) et que ça fait déjà bien plaisir. Il y'a également le très connu de système de Kudos: faites l'imbécile avec des dérapages, des endo ou des dépassements virils, vous êtes récompensé par des kudos sonnants et trébuchants que vous pouvez plus tard dépenser sans honte et sans reproches. Et ça franchement, c'est plaisant.
En outre là ou Gran Turismo 4 et Forza avaient des systèmes relous de pénalités, comme si se crasher droit dans le mur n'était pas déjà une pénalité en soit, PGR4 évite ça en ne fichant aucune pénalité du tout et en rendant les erreurs pas si éliminatoires que ça, même si elles sont à éviter. La gestion des dégats est également assez précaire, mais personnellement je m'en fous: déjà que se crasher est chiant, alors si en plus ça nous force à devoir passer le reste de la course bridé, c'est pas amusant - et les mecs de Bizarre l'ont parfaitement compris et ont donc viré ça du jeu. Enfin, la première place est, dieu merci, facultative: là ou des GT et des Forza te forcent à finir premier de toutes les courses sinon rien, dans PGR4 la différence niveau entre la 3e et la 1e page niveau profits est assez maigre, et rendent la première place plus un défi personnel qu'une obligation, ce qui fait quand même plaisir.

Bref tout ça est déjà bien cool, alors si en plus le jeu vous offre une gamme de véhicule qui font rêver, c'est encore mieux. On y retrouve ainsi les véhicules les plus proches de la définition de cool, allant de la DeLorean a des Aston Martin comme chez James Bond, en passant par une impressionnante gamme de Ferrari, des véhicules des années 50 (avec une Maserati 250F de l'époque, qui participait au championnat F1, miam), des voitures à hydrogène et même des motos. Et franchement, voir une course avec un aussi beau melting-pot, ça fait rêver. Surtout que voir s'affronter moto et voiture sur pied d'égalité, c'est toujours bon à voir (même si sur les circuits rapides, avoir une moto est un poil suicidaire) et ça permet encore plus de diversifier le plaisir de jeu.

Et évidemment, je n'ai pas parlé de la colorisation perso des voitures (le jeu propose même de base la possibilité de les décorer de la couleur du drapeau de votre pays, et le bleu/blanc/rouge déchire plutôt pas mal sur des voitures de sport) et de la mode garage mais globalement le jeu s'adresse aux fans de sport automobile et plus globalement de véhicules divers et variés.

PGR04.jpg

Offrant une bande son de qualité, avec des grands classiques de la musique classique (ce qui lors d'une course orageuse le fait plutôt grave), du hip hop, du rock alternatif (du Wolfmother, du Bloc Party et du Disturbed bordel !), de la pop, le plus cool étant qu'on peut désactiver à sa volonté la bande son pour choisir celle qu'on veut, et ça ne se répète pas trop, ce qui est toujours apprécié. Le jeu se démarque aussi par des graphismes plutôt pas mal, sans doute ridiculisés par Forza 3 mais on s'en bat les organes érogènes extérieurs: le jeu est très loin d'être moche, et la gestion de la luminosité en fonction de la météo est franchement parfois assez bluffant, surtout le temps orageux ou, parfois, on se sent presque aussi trempé que la voiture.

Par contre, j'ai noté 2/3 ralentissements ici où là dans le jeu, ils sont pas récurrents, et sont arrivés plutôt rarement, mais existent.

Et le jeu y gagne énormément à être installé sur le disque dur, les temps de chargements étant franchement longs, ce qui est un des plus gros défauts du jeu. Mais heureusement, si vous faites le geste qui sauve et sacrifiez 2Go sur votre DD Xbox, les temps sont réduits de plus de la moitié !

Enfin autre défaut du jeu: en solo, y'a moyen de faire le tour du jeu assez vite. En trois semaines, j'ai débloqué l'intégralité des véhicules, des circuits et fini avec une médaille d'or tous les défis du mode Arcade. Si je veux tenter la platine ça va prendre beaucoup plus de temps mais contrairement à des Gran Turismo et des Forza ou y'a beaucoup trop de trucs à faire, PGR4 propose peu de championnats mais des championnats de qualité, qu'on se plaît à refaire, contrairement à ceux de Forza qui nécessitent de se taper 6 courses de vingt minutes chacune et qui étaient le contraire même du mot "fun". Globalement, les courses de PGR4 excèdent rarement les dix minutes, ce qui n'est pas un mal.

A noter que le jeu possède lui aussi le Nurburgring Nordschleife mais a le bon goût de proposer également le Nurbrugring F1 actuel et surtout le Behemoth, qui fusionne les deux d'un coup. Et ça fait plaisir. Et je tiens à déposer une mention spéciale à la quasi intégralité des circuits de Macau, qui même si il n'y a pas le tracé du Grand prix annuel, offre un mélange parfait entre fun et difficulté, en plus de récompenser plus qu'efficacement toute prise de risque qui réussit.

Tiens parlons un peu plus des tracés du jeu...

Une Jaguar D Type aux couleurs du drapeau français: ça c'est cool.

Le jeu possède donc dix environnements (le tracé Michelin, Londres, New York, Las Vegas, Macau, Shanghai, Tokyo, Nürbürgring, Saint-Petersbourg et Québec City) et si évidemment chacun de ses environnements a vraiment sa pâte et son ambiance bien à lui (rah le coté "sale" d'un Macau, les runs de nuit dans Tokyo...), chacun possède en outre une dizaine de circuits, allant du vraiment court au très très longs, mais créant une diversification qui fait qu'on a l'impression de ne jamais parcourir le même circuit. Ce qui est un avantage quand on joue assez longuement, mais qui fait qu'on a aussi un peu de mal à choper des repères. Mais très vite, au bout d'une bonne dizaine d'heures de jeux, les différences commencent à se faire, même si il m'arrive encore parfois de tourner à droite au lieu de tourner à gauche, ce qui finit inexorablement dans le mur.

Mais chaque circuit sait se faire attachant, montrer ses zones de difficultés, ce qui montre vraiment son potentiel en mode contre la montre. Et certains tracés comme la course de l'Ermitage de Saint Petersbourg, ou le circuit de 8km de Macau aurait vraiment sa place dans de nombreux jeux de simulations. Fuck yeah donc. Et franchement, parcourir Quebec, Saint Petersbourg ou Shanghai est tellement du "jamais vu" dans les jeux vidéo qu'on prend ça avec plaisir. Si on excepte donc le Nordschleife, devenu le passage obligé dans tous les jeux possibles et inimaginables (même Need For Speed s'y est mis), tous les circuits sont originaux, jamais vus, et donc totalement géniaux. Après je ne suis pas allé voir sur place si c'est comme dans la vraie vie mais je fais confiance à Bizarre pour ça.

Maintenant, on espère pour PGR5 encore plus de nouveaux lieux, surtout que toutes les métropoles du monde ont du potentiel: Paris bien sûr, mais aussi Madrid, Séoul, Karachi, et même Singapour serait bien fendard, surtout si ils font mumuse sur les bases de l'excellent circuit de F1. Bref, là c'est du fantasme.


Enfin j'ai peu testé le mode online à cause de "oups plus de gold" mais le peu que j'y ai vu m'a convaincu: il y'a encore du monde dessus (mais de moins en moins) mais les nombreux tournois organisés par Bizarre ainsi que les coupes du monde, le jeu par équipe, les nombreuses modes et le classement mondial mis à jour (la France suxx vraiment dis donc) rendent ce online tout a fait attachant, mais là aussi il vaut mieux compter sur des organisations de parties entre potes et entre communautés qu'entre des parties faites à l'arrache...

Splartch croutch

C'est donc assez aisément que PGR4 se place comme un des jeux de courses les plus fun de la Xbox 360. Bizarre réussit complétement son coup et même si le jeu a maintenant deux ans, on s'en fout: un tel jeu a petit prix, c'est vraiment donné en attendant le jeu de F1 de Codemasters. Même si vous êtes assez réfractaire aux jeux de caisse, il y'a de quoi franchement s'amuser sur ce jeu, et le multijoueur a du potentiel, pour peu que vous n'êtes pas le seul à posséder le jeu. Je pense au mode "chat et souris" qui a franchement tout pour être le meilleur mode multijoueur de tout les temps mais qui est... peu joué. Allez, réhabitiltons ensemble ce jeu sur le monde du online !

... même si j'ai plus de gold :(.

Samedi, 12 septembre 2009

Higurashi No Naku Koro Ni Rei - Hinamizawa, le village gentil

Oups
Bienvenue à Hinamizawa.



J'ai découvert il y'a maintenant tout juste un an l'univers d'Hinamizawa dans la joie et la bonne humeur, en m'enfilant en moins d'une semaine la première saison, Higurashi No Naku Koro Ni, et la seconde, Higurashi No Naku Koro Ni Kai. La première se démarquait par une ambiance mélangeant sans cesse une certaine forme de niaiserie rafraîchissante avec du glauque sanguinolent tandis que la seconde se dotait d'un véritable scénario et d'une réalisation technique supérieure. Et tadaaa, voilà qu'arrive la "troisième saison", composée de 5 OAV, et là on est plus dans le même état d'esprit. 5 OAV, trois "chapitres", dont deux à vocation humoristique et qui ne durent qu'un seul épisode. Les fans seront ravis, les non fans n'y trouveront pas leur bonheur. Le truc classique quoi...

Mais revenons plus en détail sur ces 5 OAV, sur leurs qualités, leurs défauts, leur place sur l'échiquier politique et ses hug pillows. Ou pur résumer plus simplement: sur mes impressions plus globales. NON MAIS HO. VOUS VOUS CROYEZ SUR UN BLOG SÉRIEUX ICI OU QUOI.

Evidemment, ça spoile Rei mais ça spoile aussi Higurashi et SURTOUT Higurashi Kai. Donc n'avancez pas plus si vous n'avez jamais jeté un oeil à la seconde saison, ça vaut mieux pour tout le monde. Si vous n'y connaissez rien à Higurashi, n'hésitez pas à lire cet article daté d'un an ou un autre article bien mieux écrit par le Concombre, parce que Higurashi c'est bien.

Bon en fait cet article spoile pas tant que ça Kai, mais bon. J'exagère ptet un peu. Reste que faut voir Kai avant Rei, ÉVIDEMMENT.

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